Je viens de recevoir ma Nook Color, commandé sur le site qoqa.ch, et voici mes premières impressions.

Son histoire

Lors de sa sortie aux état unis ce Reader, beaucoup furent décus par le remplacement de l’écran Mirasol, proposant les avantages du LCD et de l’encre électronique, mais avec la couleur, par un simple LCD.  Mais une fois la machine dans les rédactions, ce sont les journalistes spécialisés qui se sont mis à dire du bien, et parfois beaucoup de bien de l’appareil.

Du coup les ventes se sont envolés et la machine est encore produite à plus de 1800 unités par jour pour le seul marché américain. Les clés du succès : la possibilité de lire des journaux en couleurs, un prix raisonnable et une bonne réactivité.

Ses spécifications

Le Nook color est une véritable tablette Internet 7 pouces, animée par la version 2.1 du système d’exploitation Android de Google. Il est équipé d’un écran capacitif avec une résolution de 1024 x 600 pixels, de 8 Go de mémoire interne, du Wifi 802.11n, d’un accéléromètre, d’un lecteur de carte microSD, d’une prise jack 3,5 millimètres et d’une prise USB pour la recharge et le transfert de données.

Coté logiciel on retrouve un navigateur Web, de jeux, d’un lecteur de documents Office (quickOffice), d’applications sociales comme Facebook, Twitter, Pandora et bien sûr un lecteur de fichiers multimédias. Par contre, il n’a pas accès (normalement) à l’Android Market.

L’autonomie annoncée est de huit heures environ.

Donc pour reprendre :

  • Un écran LCD 7 pouces avec un affichage de 1024×600.
  • Android 2.1
  • Un processeur TI OMAP 3621 cadencé a 800 MHz.
  • 1.2 cm d’épaisseur pour 0.45 kg.
  • 512 Mo de RAM.
  • 8 Go de mémoire interne extensible via un lecteur de carte micro-SD (jusqu’à 32 Go).
  • Wifi 802.11N
  • Un accéléromètre.
  • Capteur de lumière ambiante.
  • Une prise USB et une prise jack 3.5.

Le travail de la communauté XDA

Compte tenu de son succès commercial cette tablette a attiré pas mal de développeurs pour faire sauter les verrous posés par B&N. En premier lieu, il se sont attachés à rooter la tablette pour accéder pouvoir y installer toutes sortes d’applications via l’Android Market. Cette procédure de root est assez simple puisqu’il suffit de graver une carte micro-SD via la commande dd pour les linuxiens et Winimage pour les windosiens. Ensuite il faut insérer la carte dans le lecteur de carte et de redémarrer le lecteur et l’opération est terminée.Donc rien à voir avec le flashage de nos smartphones.

Deuxième objectif, porter les nouvelles version d’Android dont la 2.1/froyo et 3.0 Honeycomb. Les portages sont en cours et sont prométteurs.

Review de la tablette.

Le packaging est simple et efficace. On retrouve dans une boite comprenant entre autres : Un chargeur USB au format US ,un câble micro-USB vers USB, et une petite documentation.

Une fois déballée mes premières impressions, ses 450 grammes se font bien sentir, mais la finition est plutôt réussi.La prise en main est parfaite car elle tient dans une seule main.

Ce qui frappe en premier lieu est l’absence des boutons back et menu. Lors de son premier démarrage vous êtes obligé d’enregistrer le produit pour son fonctionnement. Même si la procédure est en anglais cela reste assez simple.

A première vue, le système semble des plus allégés, ne permettant en effet que la lecture de livres, d’afficher vidéos et photos, de surfer sur internet, d’écouter de la musique et de jouer (sudoku, jeux d’échecs, mots croisés), mais surtout étonnamment réactif malgré un processeur à 800Mhz.

En extérieur l’écran est surprenant car l’écran reste parfaitement lisible, grâce à l’intégration des technologies améliorant le confort visuel (angle de vue, luminosité et reflets).

Je reviendrais dans d’autre post sur mes tests logiciels, sur le root de la tablette, le port d’Android HoneyComb et quelques trucs et astuces.