Deuxième affaire du même genre : Un salarié, élu CGT, est menacé de licenciement suite à des propos tenus sur le réseau social FaceBook.

Ce salarié de la société Webhelp, un centre d’appel situé dans l’agglomération de Caen, a en effet posté sur son profil des propos peu élogieux sur son entreprise :

 » Temps de merde, boite de merde, chef de merde « 

Malheureusement pour lui, sa direction est tombé dessus et a fait constater les faits par un huissier. Il risque d’être licencié et devra peut-être versé 5.000 euros de dommages et intérêts à son entreprise. Le verdict de la justice est attendu en mars prochain.

Ce n’est pas la première fois que le réseau social provoque ce genre d’affaires, avec toujours la même question centrale. Peut-on écrire n’importe quoi sur internet ? Non, selon la justice. Critiquer sa hiérarchie sur Facebook peut en effet conduire à un licenciement. En effet, le 11 novembre dernier, le conseil de prud’hommes de Boulogne-Billancourt a ainsi jugé fondé le licenciement de deux salariées d’une entreprise d’ingénierie pour dénigrement de leur hiérarchie sur le réseau social.